Auteur : Kevin Bonneville

  • Up in the Air

    Up in the Air

    Up in the air, intitulé In the Air en France et Haut dans les airs au Québec est un film sortie en 2009. Réalisé par Jason Reitman, ce métrage met en vedette George Clooney, Vera Farmiga et Anna Kendrick… (Ahhh! Anna Kendrick). Le film est adapté du roman du même nom écrit par Walter Kirn et paru en 2001.

    Résumé du film d’après Wikipédia : « Spécialiste du licenciement appelé par les patrons d’entreprise pour faire le sale boulot, Ryan Bingham n’a aucune vie privée et passe la plupart de son temps en avion. Il adore cette vie faite d’aéroports et de chambres d’hôtel, ses besoins tenant en une seule valise, et espère réaliser son objectif : atteindre les 10 millions de miles du programme AAdvantage d’American Airlines. Tandis qu’il fréquente une séduisante jeune femme, Alex, rencontrée au cours d’un de ses voyages, il apprend, de retour à Omaha au siège de sa société, par son patron, que ses méthodes de travail vont évoluer. Natalie Keener, jeune collaboratrice très ambitieuse, a trouvé une solution rentable pour annoncer les licenciements d’employés par vidéo-conférence. Cette solution risque de limiter les voyages que Ryan affectionne tant. Ce dernier affirme que la jeune femme ne connaît rien au processus de licenciement, son patron décide d’adjoindre Natalie à ce dernier, afin d’apprendre les choses du métier. »

    SI vous ne l’avez pas compris ma parenthèse, si ce n’était pas de l’actrice Anna Kendrick j’aurais carrément passé à côté de ce film qui se trouve dans mon top 10 de mes films préférés. Je travaillais pour une chaîne de supermarché en tant que membre de l’équipe ayant des tâches spécialisées. Nous nous promenions de magasin en magasin pour soit les refaire à 100% ou seulement une petite section. Ce travail m’amenait à dormir plus souvent dans des hôtels et à visiter les quatre coins de la province du Québec, les abords de l’Ontario et des maritimes. Lors d’un arrêt dans l’une de ces épiceries, je suis tombé sur ce film en vente. Anna Kendrick se tenait sur le DVD, je l’ai donc acheté en me disant que lorsque j’aurais le temps, je le visionnerais.

    C’est lors d’une semaine de repos forcé dû à un empoisonnement alimentaire que j’ai regardé ce film. Ce qui m’a frappé d’abord et avant tout c’est le parallèle avec ma vie actuelle et celle du personnage principal. Au lieu de l’avion, j’utilisais ma voiture et à la place des Airlines, j’accumulais des points fidélités de la chaine d’hôtel et de la compagnie pétrolière avec laquelle je permis à ma voiture de me transporter. Au-delà de ce presque copier-coller, le scénario de ce film, la réalisation et l’interprétation des acteurs m’ont séduit. La vision de la vie du personnage de Ryan Bingham (Clooney) et de celui de Natalie Keener (Kendrick) totalement en opposition font réfléchir sur notre propre vision. Le personnage de Alex (Farmiga) se trouva totalement entre les deux balances bien le tout. Un vrai clash générationnel. Les quarantenaires versus la vingtaine. Je conseille ce film à tout le monde.

    ET LE LIVRE ALORS?

    Ma surprise que m’a procuré le film n’a eu d’égale que la déception que m’a apporté le livre.

    Le résumé d’après le site Babelio : « Depuis des années, Ryan Bingham ne touche plus terre. Son boulot – il se charge d’organiser des licenciements – le conduit d’entreprise en entreprise, de chambre d’hôtel en chambre d’hôtel, d’aéroport en aéroport. Il ne supporte plus son métier, n’a plus de maison, plus d’épouse, plus d’attache familiale, et ne se sent chez lui que dans le cocon d’une cabine pressurisée, face au sourire d’une hôtesse de l’air ou à un plateau-repas mal réchauffé. Son but dans la vie : accumuler un million de miles sur sa carte de fidélité d’une compagnie aérienne. Il y est presque, mais des turbulences pointent à l’horizon. »

    ‘’Ça me semble pareil, Kev, quel est le problème? ‘’ Disons que le livre ne suit pas de ligne directrice. Pourtant ça commençait extrêmement bien. Le narrateur (Ryan) nous parle comme si nous étions son voisin de siège dans l’avion. J’ai reconnu bon nombre de dialogue du livre dans le film; c’est la preuve que le scénariste à bien lut le bouquin. Malgré tout, ça m’a ennuyé. Oui, mes collègues et moi parlions de tout et de rien autour d’une bière et d’un bon repas, mais rien d’assez captivant pour mettre ces échanges dans un livre. De plus, contrairement au scénario, le narrateur n’aime pas son travail ni sa vie.

    Est-ce une bonne adaptation? Pas forcément si l’on compare les différences. Cela dit, Reitman a su en faire un bon film attachant qui fera sourire et même verser une larme. Les personnages sont beaux, bien différents des uns des autres et bien écris. Chacun d’entre nous s’y retrouvera et il n’est pas obligé d’avoir le même travail

  • Pause Dangereuse

    Pause Dangereuse

    Hé là, là…

    « Mais que fais-tu Kevin? As-tu arrêté d’écrire? » Oui et non… J’ai dit que je prenais une pause avant de commencer ma révision. Ce que je fais. Je n’ai pas encore de date de début, j’attends d’être assez en forme et gagner assez de recul pour bien réviser. En quoi ça peut être dangereux? Voilà pourquoi :

    • Le temps chaud et beau arrive.
    • Le couvre-feu arrive plus tard.
    • Je rattrape mon retard dans les films que j’ai achetés.
    • Je rattrape mon retard dans les livres que j’ai achetés.
    • Je profite du temps pour faire ce que je n’ai pas le temps de faire quand j’écris.
    • J’apprends à connaitre une nouvelle personne qui est entrée dans ma vie…

    Ce dernier point surtout, fait passer le temps très vite que sans m’en rendre compte: hop! au dodo! et on avancera les autres projets une autre fois. Mais plus tout ça avance, plus l’autre fois s’éloigne.

    Avant la révision, j’avais prévu de vous offrir une petite histoire. Celle-ci est déjà écrite. Cependant, je dois rajouter une petite introduction avant de la mettre en ligne. Et cette intro, je la mets à faire une autre fois. Tout comme les chroniques « Du film au livre ». J’en ai déjà quatre que je devais écrire.

    Je vous confesse tout ça d’abord pour vous rassurer sur ma continuité de mon écriture et pour me botter les fesses et bien que du beau monde arrive au même moment que la belle température, ça ne devrait pas m’arrêter; au mieux, me ralentir à peine.

    J’espère que vous comprenez et que vous ne m’en voulez pas.

    Bonne lecture, peu importe votre lecture et bon printemps à vous.

    Soyez prudent.

  • De nouvelles de mon monde

    De nouvelles de mon monde

    Bonjour chers lecteurs et lectrices

    Il y a un moment que vous n’avez pas eu de mes nouvelles. Et bien, dites-vous que c’est pour le mieux. Je suis en vacances, alors j’en profite un maximum. Je lis, je rattrape mes visionnements de films, je vais me promener (il fait tellement beau), je dors (un peu trop même) et j’écris aussi. Ne vous inquiétez pas! Je suis rendu au dernier chapitre. Et… bahhh, je ne vous dirai rien quand même, mais bien voilà, c’est plus dur que je ne le pensais. Anyway… Je n’abandonne pas mon blogue, ni même mes petites chroniques, c’est que pour le moment, je suis en vacances 😛 Je ne me rendais pas compte à quel point j’en avais de besoin. Ceux qui disent que l’écriture est un passe-temps… Je les invite à écrire un roman, le faire corriger, le publier et le vendre… On est loin d’entretenir un scrap-book. Ceci dit, j’ai un grand respect pour ceux qui en entretiennent un. Vous pouvez me corriger si c’est plus de travail que je pense.

    Bref, ce qui monopolise mon cerveau cette semaine, c’est la nouvelle d’un nouveau venu dans la famille Bonneville. Mon petit frère va devenir papa et j’ai été nommé comme parrain. OMG… je n’en reviens pas. En même temps, je le souhaitais tellement. C’est dans mon premier roman « L’histoire du 912 » que j’en fais mention. Anyway. Pour celui-là, je cherche un éditeur… Je n’arrête pas. Mais j’aime tellement ça… Je cherche à me donner de l’expérience au niveau de la photographie, car j’ai aussi une passion pour les images. Sinon au niveau de mon roman, il est en vente dans deux librairies et je suis dans l’attente de la publication d’une critique et d’une autre entrevue. Une entrevue filmée fera son apparition sur la toile et je travaille toujours pour faire de la visibilité à mes projets. Je compte aussi sur vous pour en parler à vos proches. Il parait que le roman Audrey est un excellent cadeau qui plait à tous les sexes et à tous les âges. De plus, il est possible qu’une version audiobook de Audrey fasse son apparition. Je vous tiens au courant. Comme vous voyez, ça va bien à ce niveau.

    D’autres « Gens de l’ombre » seront écrits. J’ai d’autres « Du film au livre » de prêt également. Je me suis tapé le film « The Shinning » et sa suite « Doctor Sleep ». Une suite excellente d’ailleurs. Surprenante et réalisé par un passionné du premier film. D’après les making of, Stephen King semble avoir fait la paix avec la version cinéma de Kubrick. Il ne l’a jamais caché, il aime le film, mais déteste son adaptation. Doctoc Sleep a permis de bien mixer les deux versions en respectant le bouquin de la suite. Je ne sais pas trop si je suis clair. Bref, je suis très content de cette découverte.

    J’ai assez parlé ce matin, mon café est déjà froid. Prenez soin de vous et à très bientôt.

  • Misery

    Misery

    Le film est réalisé par Rob Reiner et est sorti en 1990.
    Le livre est écrit par Stephen King et a été publié en 1987.

    Résumé : Paul Sheldon en a terminé avec Misery. Cette héroïne d’une série de romans l’ayant rendu célèbre, il l’a quasi en horreur. Après l’avoir fait mourir, il achève LE roman de ses rêves. Alors qu’il est sur le chemin du retour, sa voiture dérape et il se blesse gravement dans l’accident. Il est secouru par l’une de ses admiratrices, qui découvre que l’auteur a tué son personnage favori dans son nouveau livre et décide de le pousser à la ressusciter en employant des moyens extrêmes.

    Le film est une adaptation très fidèle au livre. Le réalisateur, tout comme l’auteur, réussi à merveille à nous faire sentir claustrophobe sans nécessairement utiliser des plans serrés. Il faut dire que les talentueux acteurs : James Caan et, surtout, Kathy Bates (dont les prix gagnés pour ce rôle ont été mérités) rendent les personnages plus grands que nature.

    Le bouquin, contrairement au métrage, est un huis clos d’une couverture à l’autre. À l’exception du flashback décrivant l’accident déclencheur et la conclusion. Le film nous montre le personnage du shérif qui est un mélange des trois personnages représentant l’autorité dans le livre et la truie que Annie Wilkes prénomme Misery en l’honneur de son héroïne préférée.

    L’atmosphère du livre y est plus oppressante. Imaginez une Annie Wilkes à la Kathy Bates (comme si on pouvait faire autrement😉) plus violente autant physiquement que psychologiquement envers son otage, Paul Sheldon. Ça donne plus que des chevilles brisées. Y aura-t-il un syndrome de Stockholm? Jusqu’où cette folle d’infirmière va-t-elle aller? Je n’en dis pas plus pour laisser à ceux voulant découvrir l’ouvrage littéraire.

    Bref, le film est une maudite bonne adaptation avec une bonne réalisation et des interprétations magiques. L’Oscar de la meilleure actrice donné à Bates n’a pas été volé.

    Gros point positif au roman : le développement psychologique de Paul Sheldon est tantôt à pleurer et tantôt à frissonner.

  • La Designer Graphiste

    La Designer Graphiste

    Cette personne est tout aussi importante que la correctrice-rédactrice, mais c’est son travail que l’on voit en premier. On a beau se convaincre que nous ne sommes pas superficiels en disant « On ne juge pas un livre à sa couverture » et pourtant, c’est ce que nous faisons tous. Je ne vous juge pas, je m’inclus dans le lot. C’est pourquoi travailler la page couverture est aussi important que de travailler le contenu du livre. Tout comme pour la révision et l’édition, il faut avoir confiance au professionnel que nous employons pour ce travail.

    Laissez-moi vous raconter mon expérience personnelle. Avec toutes les années que j’ai travaillé l’univers d’Audrey, il est juste de dire que je savais exactement ce que je voulais comme image de couverture. J’engage modèle et photographe et je planifie une séance photo. Je choisis trois clichés et j’envoie le tout à la graphiste. Deux jours plus tard, elle m’appelle et d’un ton de voix trahissant un embêtement elle me dit : « Ton idée, c’est une affiche de film. Ce n’est pas l’idéal. Si tu permets, je te propose un design qui n’ira pas à l’encontre de ton idée et du feeling que tu veux que les lecteurs aient en voyant le cover. » J’ai mis mon orgueil de côté et l’argent que j’ai investis sur la séance photo à la poubelle. C’est une professionnelle, j’ai décidé de lui faire confiance. Je lui ai donné carte blanche. Après 4 ou 5 échanges d’idée et de correction à la couverture, j’ai finalement dit : VENDU!

    J’étais loin de mon idée de départ et pourtant j’ai l’impression que c’est exactement comme ça que je la voyais. Rappelez-vous : le ou la graphiste travaille POUR vous et non CONTRE vous. Écoutez ses conseils, cette personne sait ce qu’elle fait et elle travaillera aussi longtemps que vous savez ce que vous voulez. Vous n’êtes pas sûr? Faites confiance. J’étais aussi fier du travail fait sur la couverture que ce que j’avais écrit à l’intérieur.

  • DRIVE

    DRIVE

    Bon lundi, chers lecteurs

    En ce début de semaine, je vous offre une nouvelle chronique qui mélange mes deux passions : le cinéma et la littérature. Alors que plusieurs lisent les livres avant de voir les films dont ils sont tirés, pour ma part, je suis conscient de l’existence de la plupart de ces bouquins après avoir vu ces métrages. Pour les livres que je savais déjà inspirants des scénarios, je préfère toujours attendre de voir le film avant de lire l’œuvre livresque. Le film me laisse un goût moins décevant ou, dans quelques cas, m’évite de passer à côté de bons films qui sont basés sur un livre qui m’a déçu. Ceci dit, un bon film tiré d’un roman ne me donne pas inévitablement envie de lire le livre. J’en reparlerai en temps et lieu. Pourquoi pas ne pas vous en faire découvrir et en discuter ensemble via les commentaires de votre opinion versus la mienne. Car chaque opinion se vaut, nous n’avons pas la même vision de la vie et chaque point de vue.

    Bref, en parlant de livre qui ne m’aurait pas donné envie de voir un excellent film, je vous parle de « Drive ». Écrit par l’écrivain américain James Sallis et publié en 2005, il a inspiré le film sorti en 2011 et réalisé par Nicolas Winding Refn.

    L’ambiance, le personnage énigmatique et charismatique, le passé des personnages pas assez creusé dans le métrage m’ont fait impatiemment attendre que le livre me soit livré. Bien qu’enthousiaste, je ne peux constater la platitude que le lire m’a procurée. À un point tel que je ne l’ai même pas terminé.

    Le récit et les personnages sont les mêmes. L’histoire est entrecoupée, sans prévenir, de flashbacks qui nous permettent de mieux comprendre le personnage du Chauffeur (il n’a pas de prénom), mais ils sont donnés dans un ordre aléatoire et qui demandent trop de lignes avant qu’on le réalise. Du moins, c’est l’impression que j’ai eue. J’ai dû l’annuler mon achat pour la suite en livre, intitulé « Driven ». Je recommande toujours le film, un film noir plein de suspense très bien interprété par tous les acteurs avec des scènes de poursuite impressionnantes.

    Bonne lecture et bon visionnement.