Catégorie : Gens de l’ombre

  • Les lecteurs – Les gens de l’ombre

    Les lecteurs – Les gens de l’ombre

    Je ne peux pas dire que d’affirmer que les auteurs écrivent pour eux-mêmes d’abord et avant tout est un mensonge. C’est une façon de dire que les auteurs écrivent le genre d’histoire qu’ils veulent lire.

    Par contre, si c’est vraiment que pour eux que les livres sont publiés, ils ne sont trouveront pas sur les tablettes des librairies ou en vente sur des sites en lignes. (Je dis ça en tout respect) La grande majorité des auteurs veulent partager les univers qu’ils écrivent. Ils veulent partager avec vous leurs personnages avec tout le charisme et leur personnalité qui les accompagnent.

    Pour conclure cette série des gens de l’ombre, je rends hommage aux gens qui sont ceux qui bouclent la boucle. Ceux pour qui, en premier lieu, les écrivains se livrent un peu, beaucoup, de leur être. C’est-à-dire : vous, les lecteurs.

    Oui, si un univers livresque perdure ou si un auteur publie de plus en plus de livres c’est bien grâce à vous. En sachant qu’il se trouve une ou plusieurs personnes qui accompagnent nos personnages et qui s’immergent dans un univers parallèle au leur, fais un bien fou. Je dirais même plus, on se sent encore moins seul et pas juger du tout lorsque nous tapons les lignes.

    Il n’y a pas deux lecteurs pareils. Il y en a autant qu’il peut avoir de genre de littérature. Moi-même, dans mon entourage je peux compter autant de liseurs qu’il y a de style de livre; et c’est ça qui est beau. Le monde de la littérature est tellement vaste et ouvert à tout le monde que nous nous trouvons tous. Vos appréciations, vos commentaires constructifs, vos recommandations à d’autres lecteurs, vous rencontrer pendant un salon du livre ou juste un message disant que vous vous êtes procuré une copie de notre œuvre, nous fait passer une bonne journée.

    Au nom de tous les écrivains du monde, peu importe le genre, je vous dis merci. Je l’ai fait lors de ma dernière vidéo et je continuerai à tout jamais, je crois. Tant et aussi longtemps que j’écrirais, je le dirais. J’aimerais écrire plus, mais les mots me manquent et je trouvais important de le mentionner. D’ailleurs, le concept de « Les gens de l’ombre » était pour remercier les lecteurs.

    Donc, pour résumer, un auteur vous fait certes voyager, mais vous en êtes la cause première. C’est pour vous qu’on écrit… après nous-mêmes, mais c’est les lecteurs qui comptent d’abord.

    Peu importe ce que vous lisez, lisez bien et parlez-en.

  • Les représentants et/ou agent

    Les représentants et/ou agent

    Quand je dis représentants ou agents, je parle en terme non officiel, bien entendu. Ces gens sont souvent les amis et la famille. Ils parlent du livre, partagent les publications, le vantent à tous et à chacun. C’est normal; non seulement ils veulent qu’un auteur qu’ils connaissent, surtout autoédité, réussisse, mais ils sont tellement fiers.

    Mes représentants/agents sont mes parents. J’en profite pour les remercier publiquement ici. J’en profite également pour dire, à vous, lecteurs, que non seulement ils m’ont donné la vie, un toit, une éducation ainsi que de bonnes valeurs, mais ils m’aident en me donnant de la visibilité.

    Mon père est un lecteur de biographie. Il n’a jamais été attiré par le genre du roman de fiction. Cependant, tout comme bon père qui se respecte, il a jeté un œil à Audrey et il s’est surpris de l’avoir terminé assez rapidement. Il me donnait ses impressions et me résumait ses passages préférés. Le tout avec un sourire en coin et une petite étoile dans les yeux. Ce fut la preuve qu’il l’avait bel et bien lu. (Bien que je n’aie jamais douté de sa parole) Mon paternel me propose des personnes à qui faire lire le roman pour augmenter la visibilité de ce dernier et fait de la publicité autour de lui. Allant même à imprimer des affiches pour annoncer la vente dans son immeuble à condominiums. Il a également fait des démarches pour le lancement du tome 2 dans une librairie. Étant donné la situation de la Covid-19, un lancement était extrêmement compliqué pour le premier tome.

    Depuis aussi longtemps que je me souvienne, ma mère a toujours lu. Du simple poème aux briques de 1000 pages, du simple essai psychologique au roman épique de dix tomes. Cependant, petit souci à la sortie de Audrey. Ma maman voulait attendre la version numérique. Je n’ai pas pris cela comme un affront; à chacun ses préférences. Malgré tout, elle n’a pas attendu de le lire pour me référer pour ma première entrevue parue dans un journal. À la suite des commentaires commençant à paraitre sur les réseaux sociaux, la curiosité la piqua et elle se prévit un moment pour lire « La Genèse d’une tueuse à gages ». Ça lui a pris une journée et demie. Pendant une semaine, elle partagea, avec ceux l’ayant déjà lu, ses passages préférés, les hypothèses qu’elle avait, ses surprises et avec moi, des idées pour les tomes à venir. Et pas que! Elle me propose également d’élargir mes horizons et prévoir mon avenir avec des propositions.

    J’ai l’impression que ma reconnaissance ne sera jamais assez grande et que jamais je ne pourrais leur dire assez de fois le mot «Merci». Mais comme dit mon père très souvent : «Tu le mérites!».

    Bon début de semaine tout le monde. Peu importe votre lecture, lisez bien et parlez-en !

  • La Designer Graphiste

    La Designer Graphiste

    Cette personne est tout aussi importante que la correctrice-rédactrice, mais c’est son travail que l’on voit en premier. On a beau se convaincre que nous ne sommes pas superficiels en disant « On ne juge pas un livre à sa couverture » et pourtant, c’est ce que nous faisons tous. Je ne vous juge pas, je m’inclus dans le lot. C’est pourquoi travailler la page couverture est aussi important que de travailler le contenu du livre. Tout comme pour la révision et l’édition, il faut avoir confiance au professionnel que nous employons pour ce travail.

    Laissez-moi vous raconter mon expérience personnelle. Avec toutes les années que j’ai travaillé l’univers d’Audrey, il est juste de dire que je savais exactement ce que je voulais comme image de couverture. J’engage modèle et photographe et je planifie une séance photo. Je choisis trois clichés et j’envoie le tout à la graphiste. Deux jours plus tard, elle m’appelle et d’un ton de voix trahissant un embêtement elle me dit : « Ton idée, c’est une affiche de film. Ce n’est pas l’idéal. Si tu permets, je te propose un design qui n’ira pas à l’encontre de ton idée et du feeling que tu veux que les lecteurs aient en voyant le cover. » J’ai mis mon orgueil de côté et l’argent que j’ai investis sur la séance photo à la poubelle. C’est une professionnelle, j’ai décidé de lui faire confiance. Je lui ai donné carte blanche. Après 4 ou 5 échanges d’idée et de correction à la couverture, j’ai finalement dit : VENDU!

    J’étais loin de mon idée de départ et pourtant j’ai l’impression que c’est exactement comme ça que je la voyais. Rappelez-vous : le ou la graphiste travaille POUR vous et non CONTRE vous. Écoutez ses conseils, cette personne sait ce qu’elle fait et elle travaillera aussi longtemps que vous savez ce que vous voulez. Vous n’êtes pas sûr? Faites confiance. J’étais aussi fier du travail fait sur la couverture que ce que j’avais écrit à l’intérieur.

  • Lectrice-correctrice

    Lectrice-correctrice

    En ce début de semaine, je vous présente la personne que je considère comme ma meilleure alliée pour l’auteur que je suis. Cette personne je l’appelle affectueusement ma lectrice-correctrice. Non seulement c’est ma dernière bêta-lectrice, mais elle fait plus que simplement corriger les fautes. Voici plus en détail la définition d’après le site www.cidj.com :
    « […] Qu’il travaille pour une maison d’édition, pour un titre de presse, pour un site internet ou encore pour une agence de communication, le lecteur-correcteur passe au crible les textes qui lui sont confiés pour y traquer toutes les fautes.
    Orthographe, grammaire, syntaxe, ponctuation, typographie… mais pas seulement! Sur écran en “préparation de copie” ou armé de son stylo rouge pour un travail sur papier, le correcteur, attentif à la forme autant qu’au fond, procède à une lecture à plusieurs niveaux, à la fois technique et critique.
    […] Parallèlement, le correcteur doit appréhender le sens général du texte pour pouvoir en vérifier la cohérence globale et la moindre information.
    Si nécessaire, ou si l’éditeur le demande expressément, la correction au sens strict peut être approfondie par un travail de réécriture, ou rewriting. Dans ce cas, il ne s’agit plus de corriger seulement les fautes, mais de modifier le texte plus largement, ce qui demande de vraies capacités rédactionnelles : couper, compléter, réorganiser des chapitres, expliciter des passages obscurs, reformuler le style…
    Quel que soit son degré d’intervention, le correcteur doit toujours respecter la pensée de l’auteur et ne jamais trahir le contenu de l’ouvrage.
    […] De fait, les correcteurs sont de moins en moins nombreux, y compris dans la presse quotidienne nationale, qui constitue pourtant l’aristocratie du métier.
    »

    Revenons sur le point suivant : « Dans ce cas, il ne s’agit plus de corriger seulement les fautes, mais de modifier le texte plus largement, ce qui demande de vraies capacités rédactionnelles : couper, compléter, réorganiser des chapitres, expliciter des passages obscurs, reformuler le style… » Ma lectrice-correctrice, Cyn, a fait un travail tout simplement merveilleux à ce domaine et c’est surtout en lisant ses corrections que la décision définitive de m’autoéditer a été prise. Elle a rendu le texte prêt à la lecture sans pour autant trahir le contenu, le contexte et l’émotion que le lecteur doit lire. Un texte écrit de façon à faire grincer des dents, ne donne pas envie de continuer à lire. Si vous êtes en autoédition, pour trouver LA personne qui va rendre votre texte d’une fluidité exemplaire, ça prend un esprit ouvert et surtout, SURTOUT, aucune susceptibilité. Cependant, il ne faut pas perdre de vue votre histoire ni vos personnages. Il faut un esprit ouvert, oui, mais sans trahir les éléments importants. Exemple : Audrey se présente toujours de cette manière : « Je m’appelle Audrey ». Pour une meilleure lecture et pour créer une cohérence de vocabulaire, Cyn a changé cette petite phrase qui revenait quelques fois. Je lui ai envoyé dans ma note de « réactions et réponses » que la phrase qu’elle a changée faisait partie intégrante de l’anti-héroïne. Cette petite phrase est revenue. Pour citer un cas opposé, Cyn m’a mis en contexte la réalité d’un des personnages pour que je puisse réajuster le tir et corriger la situation. Ce sont les petits détails qui rendent le tout attachant et crédible dans l’univers donné.

    Attention, je mentirais si je disais que le tout s’est passé dans l’allégresse. Il y a eu un moment dans lequel nous avons eu un débat concernant un élément de l’intrigue. C’était un point important et son argumentation se tenait à 1000 % (une bonne représentation c’est important), mais la fatigue mélangée avec la hâte d’imprimer le bouquin peut faire perdre un peu patience. Je vous rassure, tout s’est bien terminé et aucune animosité n’a été présente, même avant mes excuses.

    Bref, pour faire court, car mon billet commence à être long, le travail avec Cyn, ma lectrice-correctrice, m’a donné le boost d’adrénaline et de confiance pour aller au bout de la publication. Un gros et chaleureux merci à elle (encore).

  • Les bêta-lecteurs

    Les bêta-lecteurs

    Aujourd’hui, je vous parle des bêta-lecteurs.

    Qu’est-ce que c’est? Voici la définition de Wikipédia :
    « Un bêta-lecteur (également appelé bêta-correcteur) est un critique ou correcteur, non professionnel, d’ouvrages écrits, généralement des œuvres de fiction.
    Son apport est généralement de corriger des fautes grammaticales ou d’orthographe, mais il peut également donner son avis sur l’histoire, sa crédibilité, ses personnages.
    Un bêta-lecteur intervient généralement lorsque l’œuvre est prête à être publiée. […]»

    Vous pouvez vous entourer de plusieurs types de bêta-lecteur. Pour ma part, j’en avais deux qui m’accompagnaient pendant le processus d’écriture. Dès qu’un chapitre se terminait, je le leur envoyais. En ayant déjà une personne pour me corriger, leur mandat avait pour but de cibler les incohérences, jauger le rythme du récit, évaluer l’évolution psychologique des personnages et donner leur opinion sur la construction du récit. Si ces personnes décèlent des fautes flagrantes, ils en prennent note également, bien entendu.

    Bien que ça semble une tâche facile, trouver de bon bêta-lecteur capable de donner leur opinion objective et franche est extrêmement difficile. Il ne faut pas les blâmer. Personne n’aime briser la confiance en soi d’un artiste. Et pourtant c’est ce qu’on pourrait appeler un mal nécessaire. Ces personnes ne veulent que vous aider pour que vous réussissiez.

    Toujours selon Wikipédia : « Cette activité peut être réalisée de façon bénévole ou rémunérée, par des professionnels du livre ou des particuliers. Néanmoins, des sociétés tentent de démocratiser et de faciliter l’accès à ces services comme Plumavitae. Ces plateformes se chargent de sélectionner et former les bêta-lecteurs afin de garantir une qualité des critiques à destination des auteurs. De même, elles rémunèrent les bêta-lecteurs. »

    Vous manquez un peu de moyen financier? C’est normal, nous avons tous des comptes à payer. Un ami ou un membre de votre famille peut très bien vous lire en échange d’un bon repas et d’une bouteille de vin. Après tout, qui n’aime pas lire des primeurs et se vanter d’avoir lu votre livre avant tout le monde? Soyez seulement certain que les personnes de qui vous voulez l’avis soient capables de vous dire le fond de ses pensées.
    ET PLUS IMPORTANT: soyez ouvert à leur commentaire, quitte à laisser votre orgueil de côté.

    L’orgueil du créateur, je vous en parle plus tard.

    Bonne journée et profitez plus que jamais des belles journées.

  • Les gens de l’ombre #1 – Collègue auteur

    Les gens de l’ombre #1 – Collègue auteur

    Quand vous tenez un livre dans les mains, vous ne tenez pas que le dur labeur d’une seule personne. Bien que chaque mot, phrase et chapitre viennent bel et bien de son cerveau, l’auteur (ou l’autrice) a besoin de quelques personnes, d’une équipe, pour que le fruit de son imagination finisse dans votre tête par les pages blanches tenant dans vos mains.

    Je veux bien vous partager quelques individus avec qui je partage le mérite de mes œuvres.

    Le tout premier est un collègue-auteur : Marc Ethier. Il est beaucoup plus qu’un ami personnel. Nous avons une complicité qui a fait de moi le parrain de ses garçons. Officiellement du deuxième et officieusement, du plus vieux. Je vous livre cette tranche de ma vie personnelle pour vous donner une idée de notre amitié.

    Cet ami de longue date (nous nous sommes connus au CÉGEP) est le premier qui m’a parlé des avantages de l’autoédition. Ayant lui-même été sur le point d’accoucher du sien à l’époque, je pris des informations complémentaires et je me suis lancé dans cette aventure.

    Merci à lui et passez voir son site Internet : ACCUEIL | Marc Ethier (marcethierworld.ca). Si vous êtes amateurs des épopées fantastiques dans un monde post-apocalyptique, procurez-vous son premier roman.

    Bon café à vous!