Catégorie : Jus d’orange, toasts et café

  • Mes talents culinaires

    Mes talents culinaires

    Mon niveau de cuisine : moins 1 000

    Ce n’est pas que je ne veux pas, croyez-moi. C’est que le gène de la cuisine, je ne l’ai pas en moi. Cuisiner ne m’intéresse pas du tout. Je vous rassure, je sais faire la base. Des œufs, des pâtes, des déjeuners complets… Je peux me débrouiller un minimum, mais si vous vous attendez, lors d’une date avec moi, à ce que je vous concocte un repas pas piqué des vers… vous risquez d’être un peu déçue. Mais j’ai d’autres qualités.

    Je vous raconte ça pour que vous riiez avec moi, en comprenant mieux, d’une tranche récente de ma vie. Mon non-talent dans une cuisine peut aller jusqu’au repas congelé. Oui, aussi pire que ça. Un soir alors que je revenais de chez une amie, je m’arrête dans une épicerie pour me chercher un souper de paresseux. À ma défense, j’avais de l’écriture à faire et des séries à rattraper. Oui, je fais les deux en même temps parfois… souvent, je veux dire.

    Bref, j’essaie une nouvelle marque de pizza congelée. Mon intérêt sur cette marque dépendait surtout du prix et non de mon goût de l’exotisme. De retour chez moi, je préchauffe le four et je continue la construction de mon roman. Une fois le four prêt, j’y insère la pizza « meat lover » et je retourne pour les 25 prochaines minutes à mon roman, l’appétit que plus grandissante.

    La cloche tant attendue sonne enfin. C’est en me léchant les babines que je gambade jusqu’à la cuisine. Dès que j’éteins l’élément chauffant et que j’ouvre la porte… Oh horreur!! J’avais mal lu les instructions de cuisson, des instructions les plus simples qui soient. Résultat : la pizza a coulé à travers la grille jusqu’au fond. Non seulement je ne mangerais pas tout de suite, mais en plus, je devrais manger autre chose, mais après le nettoyage de la dégueulasserie. Ma faim a accentué mon impatience. Je n’ai pas entendu que la grille refroidisse. Je vous rassure, j’ai quand même pris le temps de mettre des mitaines de four. Une grille, ça peut être gros. Je me suis sévèrement brulé sur le biceps. J’ai tout garroché sur le comptoir pour pouvoir soulager mon bras. De l’eau froide, de la glace, rien ne semblait marcher, mais j’obéissais à la leçon qu’on m’avait déjà donnée.

    Alors que je pensais que ça ne pouvait pas être pire, je commençais le nettoyage de la grille et, encore une fois, je ne calculais pas le « safe space » entre moi et l’objet sale. Résultat, une brûlure en forme de croix sur l’autre main. En me sentant con comme la lune, je remis le nettoyage au lendemain et je soupai aux céréales.

    La blessure sur le biceps est encore en train de guérir. L’autre s’en remet très bien. J’aimerais savoir cuisiner et prendre le temps d’apprendre. Je contrôle mon impatience et j’ai la chance d’avoir des gens prêts à m’apprendre la cuisine et à l’apprécier.

    Merci à vous. Je vous suis reconnaissant

  • Joyeux Noël : La suite

    Joyeux Noël : La suite

    « Qu’est-ce qu’on offre à un auteur? » Cette question, je l’ai reçue quelques fois par texto durant le mois de décembre. Ma réponse a toujours été la même : « Oublie que j’écris, et offre ce qui me ferait plaisir. » Je n’ai donc pas été déçu de mes cadeaux.

    Malgré que j’ai écrit une liste de souhaits à ma copine, cette dernière m’en réservait une surprise. Qu’est-ce qu’on offre à un auteur? Elle le savait déjà.

    Un cadeau que je qualifierais de symbolique. J’ai reçu, outre un item de ma liste et un cadeau venant d’une inside être nous deux, ma douce moitié m’a offert un carnet et des stylos pour que je le remplisse. Ça peut sembler banal, même pour le plus célèbre des auteurs, mais ce carnet n’était pas ordinaire. Bien que notre relation ne soit pas encore âgée d’un an, ma copine me connaît déjà beaucoup. Elle sait que j’écris plus efficacement le soir, même la nuit, donc sur la couverture du cahier, nous pouvons lire « Petit cahier pour GRANDES pensées nocturnes ». Je peux vous dire que ma famille a trouvé moyen de rire un bon coup. Ça va, c’est notre manière de nous donner de l’amour. Le plus beau restait marqué sur une bande blanche entourant le cahier. « La mémoire se perd, mais l’écriture demeure. »

    Je ne sais pas pourquoi, cette phrase m’a touchée. À un point que je me rassoie immédiatement, je prends un stylo que j’ai reçu en cadeau et j’écris. Une inspiration m’est venue. Mon premier cahier officiel, et non des pages libres dans un vieux carnet utilisé pour un ancien emploi, je devais l’inaugurer de belle façon.

    Je voudrais vous partager ma note qui pourrait non seulement inspirer d’autres auteurs, mais aussi tout le monde. À ajuster selon votre passe-temps, métier et/ou art.

    Les premières pages à remplir
    sont toujours importantes.
    Cette page ne devra jamais être déchiré
    ni barbouillé ni réécrite
    ni quoi que ce soit d’autre.

    Les pensées et le style de l’auteur
    doivent transparaître à travers
    ces quelques lignes.
    Il ne doit pas se forcer pour
    mieux écrire ou trop penser à
    ce qu’il doit écrire.
    Il est ce qu’il est et il doit l’assumer.

    Cependant, l’évolution peut se voir
    d’une page à l’autre et d’un cahier à l’autre.

    (première page d’un premier cahier)

    C’est après que j’ai rempli la page que j’ai pris conscience de ce que je venais d’écrire. Je ne crois pas que cette note traversera les âges ou traverser quoi que ce soit d’autre. C’est que je venais de trouver une nouvelle tradition pouvant également évaluer mon évolution à travers mes projets.

    Merci à toi, Nancy. Probablement sans t’en rendre compte, tu as visé plus que juste. Dans le même soir, tu as contribué à deux outils de travail d’un auteur.

  • Joyeux Noël

    Joyeux Noël

    Quand j’entendais dire que Noël c’est une période magique, je répondais automatiquement qu’il ne fallait pas confondre la fiction des films de décembre à notre réalité. Oui, c’est le temps des réunions et de plaisir avec la famille, les lumières, les décorations et de tout le reste, mais de là à dire que c’est magique… Je trouve qu’il y a quand même une limite.

    Cependant… il y a peu de temps, un doux souvenir m’est apparu. Si vous suivez mes capsules audios du vendredi et mon blogue, j’ai souvent parlé d’une de mes meilleures périodes de vie, le travail de l’équipe SWAT dans une chaine de supermarché connu au Québec. Je me rends compte que cettedite meilleure période de ma vie ne touche pas que les années dans l’équipe d’élite. Cette compagnie m’a apporté beaucoup de bien, avant même mes 30 ans. Et l’un de ces moments qui m’en ont fait se passait justement dans la période des fêtes.

    À mon souvenir, je venais d’avoir 25 ans, ou 26, je ne m’en souviens plus trop. Peu importe. Je sortais d’une courte relation amoureuse. Courte, mais intense. Trop intense pour ce que j’ai pu vivre avec la demoiselle. Bref, un mois après la rupture, je souffrais encore. Pour rajouter à ma Xième journée de marde, je venais de me chicaner solide avec une de mes amies. C’est de reculons que je rentrais puncher ma journée de travail qui me tentait autant que d’apprendre que j’étais atteint d’une syphilis grimpante.

    Et là, comme sortie du mur, une paire de mains m’agrippe par le collet et me traine à l’extérieur. Ces mains appartenaient à mon collègue JF. Avant même que mon expression faciale ne lui pose des questions sur ses intentions envers moi, il me lance d’un débit rapide et joyeux :

    — Toi! Tu vas venir m’aider à vendre des sapins!

    — De que cé?

    Il visse à ma tête une tuque de père Noël (la rouge avec le pompon blanc). Tuque que je possède toujours, d’ailleurs.

    — Des sapins. Tu vas en vendre avec moi. J’ai besoin de ton aide.

    Pendant que je me faisais trainer dans la neige à travers le stationnement de l’épicerie, je me torturais l’esprit pour savoir pourquoi c’était de MON aide qu’il voulait. Nous parlions à l’occasion dans l’arrière-boutique ensemble, mais sans plus. Nous ne partagions pas nos états d’âme à ce qu’il me semblait. Notre relation n’était que purement professionnelle. Mon travail devait être satisfaisant. Du moins, assez pour qu’il décide de m’avoir comme coéquipier. Ça me faisait un petit velours au cœur, je devais l’avouer. Un sourire apparut sur mon visage pour la première fois depuis un mois. Un sourire timide, mais je le sentais se dessiner quand même. Pour ne pas le décevoir, je me devais de le prévenir :

    — J’connais rien au sapin…

    — Tu vas en connaitre un peu plus. Tu vas voir, c’est pas compliqué.

    Cette année-là avait été une année pilote pour notre chaine de supermarché. Travaillant dans le magasin le plus gros du Québec, nous testions le coût d’une petite kermesse s’adaptant aux différentes célébrations de l’année. Nous avions une grosse citrouille et un petit labyrinthe pour l’Halloween et pour Noël, l’espace faisait office d’un petit village du père Noël avec un immense sapin autour duquel marchait des animateurs habillés en elfes pour le plaisir des petits et des grands. Dans la plus grosse cabine, le père Noël et la fée des étoiles accueillaient les petits pour la traditionnelle liste de cadeaux et la photo. Inutile d’ajouter que la musique enjouée nous enveloppait. La différence entre les deux types de sapins expliquée, JF me laisse le côté nord et lui s’occupe des clients arrivant du côté sud.

    J’ai vécu une journée MA-GI-QUE ! La joie des adultes face à cette féérie et des enfants pris dans cette ambiance ne me fit pas perdre le sourire. Jamais une journée de travail n’a passé aussi vite que cette journée. À peine un sapin de vendu qu’un autre se vendait. Je me souviens d’avoir guidé plusieurs clients à la fois vers le sapin idéal. Pendant que j’en transportais deux sous mes bras, les autres approchèrent leur voiture pour m’aider à finaliser les ventes. La foule dégonfla seulement à une heure de la fermeture. J’étais bien reposé pour ma journée de congé du lendemain.

    Mais JF n’était pas en accord avec moi.

    — Non, non. Demain, tu entres au travail. T’as été en feu aujourd’hui, on recommence demain.

    Je ne me suis pas fait prier. Le lendemain, cette joie hivernale recommença. Une différence tout de même, parce qu’on était dimanche, le nombre de clients diminua juste avant l’heure du souper. Pas une perte, puisque je profitai de ce petit répit pour me permettre une fantaisie. Malgré mes 25 ans à cette époque, je n’avais jamais eu de photo de moi avec le père Noël. J’entrai donc dans la cabine et je demandai au bon monsieur si je pouvais m’asseoir sur ses genoux. Il accepta avec plaisir. J’allais même abuser de cette belle journée en demandant à la fée des étoiles d’être dans la photo. Malheureusement, demander à une elfe d’en faire partie était de trop pour le bon père Noël en fin de quart. J’aurais essayé :-P.

    Ce week-end se termina dans un fou rire lorsque le père Noël me chuchota à l’oreille :

    — Fais attention ou tu mets tes mains. La fée des étoiles, c’est ma femme.

    Je n’ai pas vécu l’amour durant ces deux jours, mais j’ai quand même senti la magie de Noël. Je ne crois pas que ça pourrait faire un téléfilm Hallmark, mais c’est quand même mieux. Puisque cette histoire est vraie.

    Merci JF pour ce week-end. Tu ne pouvais pas savoir que je n’avais pas le moral et tu m’as quand même choisi pour t’aider dehors. J’étais probablement qu’au bon endroit, au bon moment. J’étais le premier commis que tu as croisé, mais merci quand même. Ça m’a aidé à me remettre d’une douloureuse séparation.

    C’était mon histoire du temps des fêtes.

  • De nouvelles de mon monde

    De nouvelles de mon monde

    Bonjour chers lecteurs et lectrices

    Il y a un moment que vous n’avez pas eu de mes nouvelles. Et bien, dites-vous que c’est pour le mieux. Je suis en vacances, alors j’en profite un maximum. Je lis, je rattrape mes visionnements de films, je vais me promener (il fait tellement beau), je dors (un peu trop même) et j’écris aussi. Ne vous inquiétez pas! Je suis rendu au dernier chapitre. Et… bahhh, je ne vous dirai rien quand même, mais bien voilà, c’est plus dur que je ne le pensais. Anyway… Je n’abandonne pas mon blogue, ni même mes petites chroniques, c’est que pour le moment, je suis en vacances 😛 Je ne me rendais pas compte à quel point j’en avais de besoin. Ceux qui disent que l’écriture est un passe-temps… Je les invite à écrire un roman, le faire corriger, le publier et le vendre… On est loin d’entretenir un scrap-book. Ceci dit, j’ai un grand respect pour ceux qui en entretiennent un. Vous pouvez me corriger si c’est plus de travail que je pense.

    Bref, ce qui monopolise mon cerveau cette semaine, c’est la nouvelle d’un nouveau venu dans la famille Bonneville. Mon petit frère va devenir papa et j’ai été nommé comme parrain. OMG… je n’en reviens pas. En même temps, je le souhaitais tellement. C’est dans mon premier roman « L’histoire du 912 » que j’en fais mention. Anyway. Pour celui-là, je cherche un éditeur… Je n’arrête pas. Mais j’aime tellement ça… Je cherche à me donner de l’expérience au niveau de la photographie, car j’ai aussi une passion pour les images. Sinon au niveau de mon roman, il est en vente dans deux librairies et je suis dans l’attente de la publication d’une critique et d’une autre entrevue. Une entrevue filmée fera son apparition sur la toile et je travaille toujours pour faire de la visibilité à mes projets. Je compte aussi sur vous pour en parler à vos proches. Il parait que le roman Audrey est un excellent cadeau qui plait à tous les sexes et à tous les âges. De plus, il est possible qu’une version audiobook de Audrey fasse son apparition. Je vous tiens au courant. Comme vous voyez, ça va bien à ce niveau.

    D’autres « Gens de l’ombre » seront écrits. J’ai d’autres « Du film au livre » de prêt également. Je me suis tapé le film « The Shinning » et sa suite « Doctor Sleep ». Une suite excellente d’ailleurs. Surprenante et réalisé par un passionné du premier film. D’après les making of, Stephen King semble avoir fait la paix avec la version cinéma de Kubrick. Il ne l’a jamais caché, il aime le film, mais déteste son adaptation. Doctoc Sleep a permis de bien mixer les deux versions en respectant le bouquin de la suite. Je ne sais pas trop si je suis clair. Bref, je suis très content de cette découverte.

    J’ai assez parlé ce matin, mon café est déjà froid. Prenez soin de vous et à très bientôt.

  • À vos violons

    À vos violons

    Tout d’abord, une bonne nouvelle: mon premier roman est maintenant en impression!!! Il n’y a pas plus excité que moi! D’autres nouvelles sont à venir très bientôt.

    Mais là, laissons la littérature le temps de parler de musique et cinéma. Ce n’est pas tout le monde qui aime le son du violon, mais je vous parle quand même d’une artiste que j’ai découverte il y a peu de temps. Lindsey Stirling. Non seulement elle manie le violon comme une chef, mais elle danse également comme  »maladement » tout en jouant. Que ce soit des compositions originales ou des  »covers », sa musique est entraînante et même touchante par moment.

    Et si seulement ce n’était que ça. L’art visuel m’impressionne beaucoup et Lindsey sait s’entourer d’une équipe de feu pour ses vidéoclips. Leur mise en scène me donne envie de reprendre ma caméra et ma table de montage. J’aurais beau écrire encore longtemps sur son travail, mais le mieux reste de vous les montrer directement.

    Ne choisir que trois clips est un vrai défi. J’ai décidé de vous montrer mes premiers coups de cœur. Ce ne sont pas forcément les meilleurs, après tout les goûts et les couleurs ne se discutent pas, mais trois styles différents qui vous donneront une bonne idée de ce que je veux dire.

    Première vidéo: un  »cover » d’une chanson de Jennifer Lopez ou La Lambada pour les plus vieux. Une réalisation qui parait simple à première vue, mais, croyez-moi, c’est tout le contraire. Régler la lumière pour une image impeccable dans le but de montrer 3 fois la même personne, dans une chorégraphie très juste, c’est du gros travail.

    Deuxième vidéo : une composition originale qui me fait penser à Peter Pan jouant avec son ombre. Dans le même genre que  »On The Floor Take Three » avec des images donne un ton plus poétique.

    La dernière vidéo et non la moindre, là on est ailleurs. Un beau court-métrage musical digne des plus beaux Westerns – Steam Punk du 7e art. Un duel affrontant le violon et la guitare. À vos chevaux et vos chapeaux.

    Passez jeter un œil sur sa page Youtube : https://www.youtube.com/c/lindseystirling

  • Jus d’orange, toasts et café #0

    Jus d’orange, toasts et café #0

    Hey gang, on est en 2021! Je profite de cette première journée de cette nouvelle année pour vous souhaiter la santé et surtout d’atteindre vos buts et de tout faire pour y parvenir.

    Promis jurer, mon prochain billet aura rapport à mon premier roman « Audrey : La genèse d’une tueuse à gages ». En attendant, je vous présente un de mes concepts :

    Dans les chroniques nommées « Jus d’orange, toasts et café », je partagerai quelques pensées, mes coups de cœur et (pourquoi pas) un rêve ou deux. Le genre de petites discussions que l’on peut avoir pendant qu’on déjeune avec un ami ou un membre de notre famille. Vous reconnaitrez ces moments par, tout d’abord, la banière et par le titre.

    Bref, je nous souhaite tous une très bonne prochaine année et svp, soyez prudent et pensons aux autres.