Catégorie : Roman

  • Les Personnages d’Audrey prennent vie

    Les Personnages d’Audrey prennent vie

    Une vidéo faite uniquement pour s’amuser, entre fan. Elle ne sert pas à faire une annonce officielle. Elle ne prétend rien. Cette vidéo n’est qu’un souhait.

    Je vous montre mes inspirations pour les personnages de l’univers d’Audrey. Ceux que vous connaissez déjà et ceux que vous allez connaître. J’aimerai aussi connaître vos idées et ce que la lecture vous a inspiré.


    Si un des acteurs ou actrices nommés dans cette vidéo, ou même l’un de leurs représentants éprouve un malaise à cette vidéo, écrivez-moi et elle s’effacera aussitôt

    Comme indiqué dans la vidéo, chaque musique, images et vidéos appartiennent aux artistes et maison de productions respectifs.

    Bon visionnement

  • Ma première fois… dans un salon du livre

    Ma première fois… dans un salon du livre

    Kling, blang! (Ça c’est le son d’une glace qui se brise) Pour avoir lu beaucoup sur être écrivain, faire acte de présence lors des salons de livre est un évènement indispensable. Ça permet, bien entendu, de vendre des copies de nos romans, mais surtout, ça permet de rencontrer des lecteurs et d’autres auteurs et autrices. Comment cette journée s’est passée pour moi? J’y arrive.

    J’ai rejoint, il y a peu, un groupe pour amateur de roman noir, horreur et policier. Les livres d’Audrey (et mon prochain roman) font partie du genre policier. À peine une semaine après mon admission à ce groupe, les administrateurs annoncent un salon du livre extérieur se déroulant sur le terrain d’une cabane à sucre à Sainte-Anne-des-Plaines. Et bien pourquoi pas? Sans dénigrer la journée, j’ai pris cette occasion comme le moment parfait pour briser la glace et bien me préparer pour des salons du livre plus imposant.

    Bien que j’appréhendais avec du positif ce samedi, j’ai été nerveux la veille. Les nouvelles expériences donnent ça, par moment. Je me suis réveillé à temps, j’ai bien déjeuné et je n’ai rien oublié. En arrivant sur place, ma nervosité avait disparu. La bienveillance et la facilité d’approche des organisateurs me faisaient l’impression de faire déjà partie du groupe depuis longtemps et que ce salon du livre n’était pas mon premier. Me laissant le choix de mon emplacement, je partais donc à la recherche d’un demi-kiosque à partager avec un autre auteur. Le hasard (ou pas) faisant que je tombe sur Mikael Archambault. Un nom que je connaissais, pas pour avoir déjà lu l’une de ses œuvres, mais parce que nous avons un ami en commun qui m’a parlé de ses livres. Sa demi-table était libre, je m’y installai donc.

    Le salon durait 5 heures. De 10 h à 15 h. Je ne me souviens pas d’avoir passé une journée ayant passé aussi vite! Chaque arrêt que les lecteurs et lectrices faisaient devant Audrey, qu’ils partent avec une copie ou non, fut une joie. Plus les minutes passaient, plus une complicité se formait avec Mikael. Entre deux ventes de livres, nous échangions sur l’autoédition (moi) et l’édition traditionnelle (lui). Ma copine qui m’accompagnait ne s’est pas sentie du tout mise de côté, elle participait à nos discussions entre deux promenades aux tables des autres auteurs. Tout comme moi, elle est repartie avec deux livres. Je me souviens d’une lectrice m’ayant demandé si j’avais le tome 2 d’Audrey de prêt. Elle a pris la peine d’aller sur mon site Internet pour s’y informer à propos de mes livres. Vraiment, ce genre de journée est magique pour tout le monde. Les témoignages des auteurs et autrices sur le groupe le prouvent.

    Si je peux me permettre des conseils aux auteurs voulant tenter l’expérience des salons, voici ce que je retiens :

    • Important, apporter de l’eau.
    • Garder un objectif de vente modeste équivalent à l’importance du public du salon auquel vous participez. Il y a autant de différents lecteurs que de style de lecture. Ne l’oubliez pas!
    • Apportez quelque chose à grignoter ou votre propre repas. Il se peut que vous manquiez de temps pour quitter votre table. J’ai été chanceux, ma copine pouvait prendre la relève si je devais m’absenter.
    • Présentez des images ou objets reliés aux univers de vos livres pour attirer l’attention et mieux présenter vos histoires.
    • Une feuille avec votre nom dessus peut permettre à ceux qui vous cherchent de vous trouver facilement.
    • Si possible, faites imprimer des signets fessant office de carte d’affaires que même ceux qui n’achètent pas votre livre peuvent apporter avec eux. C’est une façon de planter une graine chez les collectionneurs de marque-pages pour vos œuvres.
    • Amusez-vous! Ce n’est que de l’amour dans ces lieux, apporter votre bonne humeur.

    Voilà ce que je retiens de cette première expérience. Je retourne au montage de ma prochaine vidéo.

  • La page blanche à moi

    La page blanche à moi

    Le syndrome de la page blanche

    Voici la définition de Wikipédia : « Le syndrome de la page blanche faisant référence à une peur, celle de la page blanche, est aussi désigné par le terme de leucosélophobie.

    Ce phénomène peut être dû à la volonté tellement grande de faire une œuvre parfaite, que toute idée qui vient à l’esprit de l’auteur lui paraît systématiquement mauvaise, de telle sorte qu’il devient alors impossible pour lui de commencer ou de compléter son œuvre. Ce syndrome est aussi souvent dû au fait que l’auteur a mis ses personnages dans une situation complexe de laquelle il s’avère incapable de les sortir. Elle peut se traduire, lorsqu’elle se prolonge dans la durée, par un abandon de l’auteur ou une période de dépression au cours de laquelle il perd totalement confiance en lui.

    Le blocage de l’écrivain peut aussi s’appliquer à d’autres artistes, tels les compositeurs ou les peintres, qui peuvent rencontrer ces mêmes problèmes dans leur art respectif. »

    Pour moi, la page blanche ne consiste pas de « ’ne pas savoir quoi écrire »’, mais surtout de « ’ne pas savoir comment l’écrire »’. Au moment d’écrire ces lignes, j’en suis à l’avant-dernier chapitre du Tome 2 de Audrey et, bien que je sache ce qui doit se passer, je peux passer de 30 à 60 minutes à ne pas savoir comment enchaîner les actions à écrire. Est-ce que cette phrase est bien? Est-ce trop ennuyant? Il me semble que ça manque de rythme, non? J’écris, je relis. Je continue d’écrire, je relis… je relis… je réécris pour finalement effacer trois pages après avoir trouver LA façon d’enchaîner et je peux écrire jusqu’aux petites heures du matin jusqu’à ce que je me rappelle que je dois me lever le matin pour aller travailler.

    Bref, le secret d’une bonne écriture est la discipline. Vous n’avez pas l’inspiration? Écrivez quand même, essayez, trompez-vous, inventez une petite conversation entre deux nouveaux personnages au pire, peu importe. L’écriture est comme n’importe quel exercice physique: ça ne se développe pas, si on ne le travaille pas. Et vous en savez plus sur moi et mon syndrome de la page blanche.

    Bonne semaine à tous.