Étiquette : Écriture

  • Pause Dangereuse

    Pause Dangereuse

    Hé là, là…

    « Mais que fais-tu Kevin? As-tu arrêté d’écrire? » Oui et non… J’ai dit que je prenais une pause avant de commencer ma révision. Ce que je fais. Je n’ai pas encore de date de début, j’attends d’être assez en forme et gagner assez de recul pour bien réviser. En quoi ça peut être dangereux? Voilà pourquoi :

    • Le temps chaud et beau arrive.
    • Le couvre-feu arrive plus tard.
    • Je rattrape mon retard dans les films que j’ai achetés.
    • Je rattrape mon retard dans les livres que j’ai achetés.
    • Je profite du temps pour faire ce que je n’ai pas le temps de faire quand j’écris.
    • J’apprends à connaitre une nouvelle personne qui est entrée dans ma vie…

    Ce dernier point surtout, fait passer le temps très vite que sans m’en rendre compte: hop! au dodo! et on avancera les autres projets une autre fois. Mais plus tout ça avance, plus l’autre fois s’éloigne.

    Avant la révision, j’avais prévu de vous offrir une petite histoire. Celle-ci est déjà écrite. Cependant, je dois rajouter une petite introduction avant de la mettre en ligne. Et cette intro, je la mets à faire une autre fois. Tout comme les chroniques « Du film au livre ». J’en ai déjà quatre que je devais écrire.

    Je vous confesse tout ça d’abord pour vous rassurer sur ma continuité de mon écriture et pour me botter les fesses et bien que du beau monde arrive au même moment que la belle température, ça ne devrait pas m’arrêter; au mieux, me ralentir à peine.

    J’espère que vous comprenez et que vous ne m’en voulez pas.

    Bonne lecture, peu importe votre lecture et bon printemps à vous.

    Soyez prudent.

  • La page blanche à moi

    La page blanche à moi

    Le syndrome de la page blanche

    Voici la définition de Wikipédia : « Le syndrome de la page blanche faisant référence à une peur, celle de la page blanche, est aussi désigné par le terme de leucosélophobie.

    Ce phénomène peut être dû à la volonté tellement grande de faire une œuvre parfaite, que toute idée qui vient à l’esprit de l’auteur lui paraît systématiquement mauvaise, de telle sorte qu’il devient alors impossible pour lui de commencer ou de compléter son œuvre. Ce syndrome est aussi souvent dû au fait que l’auteur a mis ses personnages dans une situation complexe de laquelle il s’avère incapable de les sortir. Elle peut se traduire, lorsqu’elle se prolonge dans la durée, par un abandon de l’auteur ou une période de dépression au cours de laquelle il perd totalement confiance en lui.

    Le blocage de l’écrivain peut aussi s’appliquer à d’autres artistes, tels les compositeurs ou les peintres, qui peuvent rencontrer ces mêmes problèmes dans leur art respectif. »

    Pour moi, la page blanche ne consiste pas de « ’ne pas savoir quoi écrire »’, mais surtout de « ’ne pas savoir comment l’écrire »’. Au moment d’écrire ces lignes, j’en suis à l’avant-dernier chapitre du Tome 2 de Audrey et, bien que je sache ce qui doit se passer, je peux passer de 30 à 60 minutes à ne pas savoir comment enchaîner les actions à écrire. Est-ce que cette phrase est bien? Est-ce trop ennuyant? Il me semble que ça manque de rythme, non? J’écris, je relis. Je continue d’écrire, je relis… je relis… je réécris pour finalement effacer trois pages après avoir trouver LA façon d’enchaîner et je peux écrire jusqu’aux petites heures du matin jusqu’à ce que je me rappelle que je dois me lever le matin pour aller travailler.

    Bref, le secret d’une bonne écriture est la discipline. Vous n’avez pas l’inspiration? Écrivez quand même, essayez, trompez-vous, inventez une petite conversation entre deux nouveaux personnages au pire, peu importe. L’écriture est comme n’importe quel exercice physique: ça ne se développe pas, si on ne le travaille pas. Et vous en savez plus sur moi et mon syndrome de la page blanche.

    Bonne semaine à tous.