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  • Le meilleur pour la fin

    Le meilleur pour la fin

    Tout d’abord, je tiens à faire un avertissement :

    Aux parents qui me lisent, mes propos pourraient vous offenser. Or, il n’en est rien, bien au contraire. Je vous lève mon chapeau et vous avez toute mon admiration et mon respect. Vous avez un courage et une volonté qui me manquent. L’anecdote suivante montre mon point de vue datant de presque 10 ans au moment d’écrire ces lignes. Et encore, à l’époque, mon respect et mon admiration étaient déjà très élevés. Je ne connais pas votre réalité aussi bien que vous, je n’en suis que témoin oculaire et auditif de ce qu’est une vie de famille, donc je ne juge en rien, au contraire, je supporte les parents qui sont proches de moi. Aucun des mots suivants ne veut dire que de passer du temps avec vous est chiant. Ce n’est qu’un point de vue d’un jeune homme se sentant moins à sa place.

    Merci

    D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours préféré célébrer le Nouvel An à la fête de Noël. Les fêtes de fin d’année ont toujours eu une connotation symbolique. La fin d’un cycle, le début du suivant; un moment de rétrospection permettant d’aller de l’avant. Je suis un romantique dans l’âme. Ça doit être pour ça que j’écris.

    Bref, il y a près de dix ans, ma vie n’était pas la même. Je n’étais pas seulement jeune, mais j’étais aussi beau. J’avais un travail plaisant et pour qui je plaisais. Bien entendu, ça venait avec une paye très confortable et une situation qui faisait envier mes collègues restés en magasin. Mais pas que. Je conduisais la voiture que je rêvais de conduire depuis un certain temps. De plus, je n’avais jamais été aussi en forme (la partie de hockey hebdomadaire aidant) et mon carnet de numéro de téléphone débordait de noms de gens des plus sympathiques.

    Pour ajouter à cela, je comptais fièrement mes réalisations vidéos, dont mon projet Audrey qui, bien que nous n’avons pas pu nous rendre jusqu’au bout pour diverses raisons communes à tout réalisateur trop ambitieux ou trop pressé d’arriver à leurs fins, me laisse tout de même beaucoup de bons et beaux souvenirs. J’en retiens surtout le travail commun entre Joey le caméraman et moi-même. Même en préproduction, il savait dénicher des manières de faire ressortir les plans les plus importants de la plus belle des façons, tout en respectant ma vision artistique. Je laisse une petite mention à Jean-François, mon premier assistant qui s’est démené comme pas un pour que tout se passe bien. Tout ça pour dire que mon aspect professionnel de ma vie me comblait plus qu’espérer. Le côté personnel n’avait rien à envier non plus. Mes amis de longue date restaient toujours présents et la liste de nouvelles connaissances s’allongeait. Je passais énormément de temps avec ma famille, mes passe-temps existaient et mon nid était plus que confortable. Une trentaine qui commençait bien, donc.

    Pendant que j’approchais de mes buts au bout de trois décennies d’existence, une grande majorité de mes amis, entourages et collègues de mon âge réalisait le leur, celui de devenir parents. Certains l’étaient depuis quelques années, d’autres avaient hâte que leur progéniture naisse. Je pouvais comprendre leur fierté d’être ou de devenir parent. Cependant, ça venait avec un léger désavantage pour ma personne.

    Malgré mon statut de célibataire et pas d’enfant, on m’invitait tout de même aux célébrations et fêtes diverses. Plus ces réunions se passaient, plus il restait qu’un seul sujet de prédilection restait dans la bouche de chacun d’eux : les gamins ! Encore une fois, je comprends la fierté d’en parler et la nécessité de partager les expériences avec d’autres humains vivant les mêmes pépins et inquiétudes. Pour ma part, aimant les enfants malgré que je n’en ai pas, je passais mon temps à jouer avec eux. Si je n’étais pas officiellement parrain, j’étais l’oncle cool, le gentil adulte qui se fatiguait moins vite lorsque je me roulais par terre pour jouer avec eux.

    Mais au bout du compte, je commençais à m’ennuyer de parler de sujet d’adulte et de culture. Pour ajouter à mon malheur qui n’en était pas un, la seule femme célibataire et sans enfant de notre groupe travaillait comme éducatrice spécialisée. Donc, elle pouvait échanger avec les autres des anecdotes et des conseils. La loi de Murphy ? 🙂

    Pour revenir à la période la plus prospère de ma vie : comme toute bonne chose à une fin, le glas de trois belles années sonnait. Par contre, un petit geste venait adoucir cette triste nouvelle. Mon chef d’équipe, un parmi les cinq des équipes constituant le même poste que moi, a été le seul qui s’est déplacé pour nous annoncer que ce poste devait couper presque 75 % de ses effectifs. À ma connaissance, ce fut le seul chef qui s’est déplacé pour l’annoncer. Les autres l’ont fait par téléphone.

    Pendant une semaine, je me demandais comment irait ma vie à la suite de la suppression de mon poste. Je tentais de voir la situation d’un point de vue positif ou du moins, trouver une façon d’en rire. Je n’y arrivais pas. En plus, la suppression arrivait en même temps que la fin de l’année, une période que j’aime beaucoup. À bien y repenser, ça tombait plutôt bien.

    Pendant que je terminais mon dernier quart de travail officiel, l’après-midi du 31 décembre, je reçois un appel de ma scripte et assistante de mon projet « ‘Audrey »’ (pour les intéressés : une scripte sert à assurer la continuité entre deux prises pour éviter le plus possible les erreurs). Elle m’invitait à défoncer l’année dans une soirée glamour avec ses amis et connaissances issues du milieu des arts. Je veux dire des artistes de télévision, cinéma et théâtre. Voulant me changer les idées, j’accepte avec joie.

    Je suis retourné chez moi pour me doucher et me changer. Je ressentais une petite excitation à ne pas savoir ce qui m’attendait exactement. Je trouve, de peine et de misère, un stationnement. Les rues du centre-ville peuvent être un enfer, surtout la veille du jour de l’an. La température extérieure étant douce, je laisse mon manteau dans l’auto et je marche sur deux rues, avec mon veston comme seule barrière contre le froid. J’arrive à l’adresse, on entend déjà la musique et on sent l’ambiance de dehors.

    Mon amie m’ouvre et se jette dans mes bras pour me souhaiter la bienvenue. L’appartement grouillait de jeunes gens tout aussi jeunes et beaux que je pouvais l’être. Même certains l’étaient encore plus. Les habituelles bières étaient remplacées par du vin. Les « ugly christmas shirt » avaient disparu au profit de chemises et vestons ou de belles robes. Seuls les petits fours restaient les mêmes. Au fur et à mesure des présentations, je constate deux choses. D’une, il y avait surtout des artisans du théâtre; beaucoup d’écrivains et de metteurs en scène. Pas autant d’acteurs comme je l’avais pensé. Et de deux, il n’y avait aucun enfant et personne n’en parlait. Pourtant nombre de couples avaient répondu présents, mais aucun d’eux n’était encore parent. Pas de conversations de couches pleines et de coliques. Nous échangions sur nos anecdotes de tournages ou de productions. Nous nous mettions au défi de trouver lequel d’entre nous s’était débrouillé le mieux pour tourner un plan impossible à faire sans grue ou une équipe d’Hollywood et lequel des invités a eu affaire au plus chiant des acteurs. Tous s’intéressaient et encourageaient les projets des autres. Il y avait une magie dans l’air. Ce dernier point devait être dû aux bâtonnets de joie qui se promenaient parmi la foule.

    Pour ajouter à cette euphorie, je me suis développé une sympathique complicité avec une dénommée Audrey qui portait pour l’occasion une jolie robe verte. Je vous le jure; ça ne s’invente pas. Et, je sais que vous n’allez pas le croire, mais je n’ai pas du tout parlé de ce projet… Bon, OK, seulement deux mots. Nous avons plutôt parlé de nos personnes, de nos goûts, de nos envies respectives jusqu’au décompte du passage à la prochaine année. 5… 4… 3… 2… 1… Bonne année! Bisous, souhaits et champagne. Du vrai champagne!

    Pour finir et sans mauvais jeu de mots, Audrey et moi avions décidé de défoncer l’année en grand. L’ambiance s’y prêtait, que voulez-vous? Bien que cette soirée ait été d’une presque perfection, à 3 h du matin ce qui avait été prévu ne s’était pas passé comme appréhendé. Arrivé dans l’appartement de grandeur 1 et demi de ma nouvelle amie, l’envie qui nous tenait depuis quelques heures ne nous avait pas suivis. Néanmoins, étant bien parties, nous avions décidé de passer à l’acte.

    Ce fut terrible! Ce fut un total manque de passion. J’ai déjà vécu de mauvaises expériences, mais jamais manquant autant d’investissement physique de la part des deux personnes concernées. Jamais!

    – Comment je dirais ? demanda Audrey sous moi. As-tu vraiment envie de faire ça ?

    – Une fausse bonne idée, hen ?

    – Ah ah ! Exactement. Comme si on se sentait obligé.

    – Vaut mieux arrêter alors.

    Je vous rassure, nous en avons ri jusqu’au lever du soleil. Le temps que mon taux d’alcoolémie diminue, nous avons repris nos sujets de conversation entamée dans la soirée. Lorsque je me trouvais en état de prendre le volant, nous nous sommes souhaité, pour la dernière fois, une bonne année et connaissant mon histoire de restructurations (forcément, il fallait meubler notre nuit blanche) elle m’a souhaité bonne chance pour mes projets futurs. Nous ne nous sommes plus revues.

    Aujourd’hui, comme par le passé, je m’amuse et je suis comblé de me rassembler avec des enfants. Quitte à être celui qui les divertit en faisant le méchant ours ou la rampe de lancement pendant que les petits se prennent pour des avions pour donner un break aux parents présents. Et plus les années avancent, plus d’enfants s’ajoutent à la famille. Ces soirées qui finissent plus ou moins tôt restent mes préférés. De l’amour, des rires et surtout de la sincérité, je ne peux pas demander mieux. Plus le temps qui nous reste diminue, plus les couples se stabilisent et ça aussi c’est beau.

    M’exprimer en écrivant me fait un bien fou. Si ça vous divertit en même temps, c’est encore mieux. Tout ça pour dire que si je vous partage des moments de ma vie, c’est pour m’aider à laisser le passé derrière et à regarder de plus en plus en avant. Le laisser derrière, mais sans l’oublier. Mon symbolisme du Nouvel An va à merveille avec cette soirée parfaite vécue il y a des années. La fin de l’année qui rimait avec une perte d’emploi s’était quand même terminée avec une fête comme j’avais toujours rêvé de vivre. Comme quoi, tout se balance

    Prenez soin de vous et n’oubliez pas : « Peu importe ce que vous lisez, lisez bien et parlez-en! »

  • Joyeux Noël : La suite

    Joyeux Noël : La suite

    « Qu’est-ce qu’on offre à un auteur? » Cette question, je l’ai reçue quelques fois par texto durant le mois de décembre. Ma réponse a toujours été la même : « Oublie que j’écris, et offre ce qui me ferait plaisir. » Je n’ai donc pas été déçu de mes cadeaux.

    Malgré que j’ai écrit une liste de souhaits à ma copine, cette dernière m’en réservait une surprise. Qu’est-ce qu’on offre à un auteur? Elle le savait déjà.

    Un cadeau que je qualifierais de symbolique. J’ai reçu, outre un item de ma liste et un cadeau venant d’une inside être nous deux, ma douce moitié m’a offert un carnet et des stylos pour que je le remplisse. Ça peut sembler banal, même pour le plus célèbre des auteurs, mais ce carnet n’était pas ordinaire. Bien que notre relation ne soit pas encore âgée d’un an, ma copine me connaît déjà beaucoup. Elle sait que j’écris plus efficacement le soir, même la nuit, donc sur la couverture du cahier, nous pouvons lire « Petit cahier pour GRANDES pensées nocturnes ». Je peux vous dire que ma famille a trouvé moyen de rire un bon coup. Ça va, c’est notre manière de nous donner de l’amour. Le plus beau restait marqué sur une bande blanche entourant le cahier. « La mémoire se perd, mais l’écriture demeure. »

    Je ne sais pas pourquoi, cette phrase m’a touchée. À un point que je me rassoie immédiatement, je prends un stylo que j’ai reçu en cadeau et j’écris. Une inspiration m’est venue. Mon premier cahier officiel, et non des pages libres dans un vieux carnet utilisé pour un ancien emploi, je devais l’inaugurer de belle façon.

    Je voudrais vous partager ma note qui pourrait non seulement inspirer d’autres auteurs, mais aussi tout le monde. À ajuster selon votre passe-temps, métier et/ou art.

    Les premières pages à remplir
    sont toujours importantes.
    Cette page ne devra jamais être déchiré
    ni barbouillé ni réécrite
    ni quoi que ce soit d’autre.

    Les pensées et le style de l’auteur
    doivent transparaître à travers
    ces quelques lignes.
    Il ne doit pas se forcer pour
    mieux écrire ou trop penser à
    ce qu’il doit écrire.
    Il est ce qu’il est et il doit l’assumer.

    Cependant, l’évolution peut se voir
    d’une page à l’autre et d’un cahier à l’autre.

    (première page d’un premier cahier)

    C’est après que j’ai rempli la page que j’ai pris conscience de ce que je venais d’écrire. Je ne crois pas que cette note traversera les âges ou traverser quoi que ce soit d’autre. C’est que je venais de trouver une nouvelle tradition pouvant également évaluer mon évolution à travers mes projets.

    Merci à toi, Nancy. Probablement sans t’en rendre compte, tu as visé plus que juste. Dans le même soir, tu as contribué à deux outils de travail d’un auteur.

  • Joyeux Noël

    Joyeux Noël

    Quand j’entendais dire que Noël c’est une période magique, je répondais automatiquement qu’il ne fallait pas confondre la fiction des films de décembre à notre réalité. Oui, c’est le temps des réunions et de plaisir avec la famille, les lumières, les décorations et de tout le reste, mais de là à dire que c’est magique… Je trouve qu’il y a quand même une limite.

    Cependant… il y a peu de temps, un doux souvenir m’est apparu. Si vous suivez mes capsules audios du vendredi et mon blogue, j’ai souvent parlé d’une de mes meilleures périodes de vie, le travail de l’équipe SWAT dans une chaine de supermarché connu au Québec. Je me rends compte que cettedite meilleure période de ma vie ne touche pas que les années dans l’équipe d’élite. Cette compagnie m’a apporté beaucoup de bien, avant même mes 30 ans. Et l’un de ces moments qui m’en ont fait se passait justement dans la période des fêtes.

    À mon souvenir, je venais d’avoir 25 ans, ou 26, je ne m’en souviens plus trop. Peu importe. Je sortais d’une courte relation amoureuse. Courte, mais intense. Trop intense pour ce que j’ai pu vivre avec la demoiselle. Bref, un mois après la rupture, je souffrais encore. Pour rajouter à ma Xième journée de marde, je venais de me chicaner solide avec une de mes amies. C’est de reculons que je rentrais puncher ma journée de travail qui me tentait autant que d’apprendre que j’étais atteint d’une syphilis grimpante.

    Et là, comme sortie du mur, une paire de mains m’agrippe par le collet et me traine à l’extérieur. Ces mains appartenaient à mon collègue JF. Avant même que mon expression faciale ne lui pose des questions sur ses intentions envers moi, il me lance d’un débit rapide et joyeux :

    — Toi! Tu vas venir m’aider à vendre des sapins!

    — De que cé?

    Il visse à ma tête une tuque de père Noël (la rouge avec le pompon blanc). Tuque que je possède toujours, d’ailleurs.

    — Des sapins. Tu vas en vendre avec moi. J’ai besoin de ton aide.

    Pendant que je me faisais trainer dans la neige à travers le stationnement de l’épicerie, je me torturais l’esprit pour savoir pourquoi c’était de MON aide qu’il voulait. Nous parlions à l’occasion dans l’arrière-boutique ensemble, mais sans plus. Nous ne partagions pas nos états d’âme à ce qu’il me semblait. Notre relation n’était que purement professionnelle. Mon travail devait être satisfaisant. Du moins, assez pour qu’il décide de m’avoir comme coéquipier. Ça me faisait un petit velours au cœur, je devais l’avouer. Un sourire apparut sur mon visage pour la première fois depuis un mois. Un sourire timide, mais je le sentais se dessiner quand même. Pour ne pas le décevoir, je me devais de le prévenir :

    — J’connais rien au sapin…

    — Tu vas en connaitre un peu plus. Tu vas voir, c’est pas compliqué.

    Cette année-là avait été une année pilote pour notre chaine de supermarché. Travaillant dans le magasin le plus gros du Québec, nous testions le coût d’une petite kermesse s’adaptant aux différentes célébrations de l’année. Nous avions une grosse citrouille et un petit labyrinthe pour l’Halloween et pour Noël, l’espace faisait office d’un petit village du père Noël avec un immense sapin autour duquel marchait des animateurs habillés en elfes pour le plaisir des petits et des grands. Dans la plus grosse cabine, le père Noël et la fée des étoiles accueillaient les petits pour la traditionnelle liste de cadeaux et la photo. Inutile d’ajouter que la musique enjouée nous enveloppait. La différence entre les deux types de sapins expliquée, JF me laisse le côté nord et lui s’occupe des clients arrivant du côté sud.

    J’ai vécu une journée MA-GI-QUE ! La joie des adultes face à cette féérie et des enfants pris dans cette ambiance ne me fit pas perdre le sourire. Jamais une journée de travail n’a passé aussi vite que cette journée. À peine un sapin de vendu qu’un autre se vendait. Je me souviens d’avoir guidé plusieurs clients à la fois vers le sapin idéal. Pendant que j’en transportais deux sous mes bras, les autres approchèrent leur voiture pour m’aider à finaliser les ventes. La foule dégonfla seulement à une heure de la fermeture. J’étais bien reposé pour ma journée de congé du lendemain.

    Mais JF n’était pas en accord avec moi.

    — Non, non. Demain, tu entres au travail. T’as été en feu aujourd’hui, on recommence demain.

    Je ne me suis pas fait prier. Le lendemain, cette joie hivernale recommença. Une différence tout de même, parce qu’on était dimanche, le nombre de clients diminua juste avant l’heure du souper. Pas une perte, puisque je profitai de ce petit répit pour me permettre une fantaisie. Malgré mes 25 ans à cette époque, je n’avais jamais eu de photo de moi avec le père Noël. J’entrai donc dans la cabine et je demandai au bon monsieur si je pouvais m’asseoir sur ses genoux. Il accepta avec plaisir. J’allais même abuser de cette belle journée en demandant à la fée des étoiles d’être dans la photo. Malheureusement, demander à une elfe d’en faire partie était de trop pour le bon père Noël en fin de quart. J’aurais essayé :-P.

    Ce week-end se termina dans un fou rire lorsque le père Noël me chuchota à l’oreille :

    — Fais attention ou tu mets tes mains. La fée des étoiles, c’est ma femme.

    Je n’ai pas vécu l’amour durant ces deux jours, mais j’ai quand même senti la magie de Noël. Je ne crois pas que ça pourrait faire un téléfilm Hallmark, mais c’est quand même mieux. Puisque cette histoire est vraie.

    Merci JF pour ce week-end. Tu ne pouvais pas savoir que je n’avais pas le moral et tu m’as quand même choisi pour t’aider dehors. J’étais probablement qu’au bon endroit, au bon moment. J’étais le premier commis que tu as croisé, mais merci quand même. Ça m’a aidé à me remettre d’une douloureuse séparation.

    C’était mon histoire du temps des fêtes.